1998

présentation d’un rapport alternatif au Comité contre la torture des Nations unies (CAT) par la FIDH en collaboration avec la Ligue tunisienne de défense des droits de l'Homme (LTDH) et le Comité pour le respect des libertés et des droits de l'Homme en Tunisie (CRLDHT), respectivement affiliée et partenaire de la FIDH, afin de faire le point sur l'état de l'application en Tunisie de la Convention internationale contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. Mettant l’accent sur plusieurs aspects inquiétants dans la législation et dans la pratique (garde à vue , harcèlement notamment sexuel et violences faites aux femmes parentes des détenus ou d’exilés, difficultés rencontrées s’agissant des plaintes pour sévices et tortures, nécessité des examens médicaux et des autopsies en cas de mort suspecte, conditions d’extradition, réhabilitation des victimes de la torture, sanctions des agents coupables des faits de torture et de l’impunité dont ils peuvent bénéficier) les conclusions des experts des Nations Unies ont constitué un désaveu du rapport du gouvernement tunisien.

présentation d’un rapport alternatif au Comité contre la torture des Nations unies (CAT) par la FIDH en collaboration avec la Ligue tunisienne de défense des droits de l’Homme (LTDH) et le Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT), respectivement affiliée et partenaire de la FIDH, afin de faire le point sur l’état de l’application en Tunisie de la Convention internationale contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. Mettant l’accent sur plusieurs aspects inquiétants dans la législation et dans la pratique (garde à vue , harcèlement notamment sexuel et violences faites aux femmes parentes des détenus ou d’exilés, difficultés rencontrées s’agissant des plaintes pour sévices et tortures, nécessité des examens médicaux et des autopsies en cas de mort suspecte, conditions d’extradition, réhabilitation des victimes de la torture, sanctions des agents coupables des faits de torture et de l’impunité dont ils peuvent bénéficier)  les conclusions des experts des Nations Unies ont constitué un désaveu du rapport du gouvernement tunisien.

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